Election présidentielle, rien ne sert de refaire le passé, mieux vaut embrasser l’avenir

Cette campagne présidentielle n’a pas été passionnante pourtant l’enjeu est considérable. En cinq ans nous avons connu une période de croissance, plusieurs crises et nous en voyons maintenant la sortie. Le choix que nous allons faire nous engage pour les cinq ans à venir, pour une période charnière, pour un virage crucial. Nous n’avons pas simplement besoin d’un bon gestionnaire mais d’un Président actif et réactif, nous n’avons certainement pas besoin des recettes du passé mais d’un Président imaginatif, qui sache adapter notre pays aux nouveaux défis.

Il y a la conception de François Hollande, ancien premier secrétaire du parti socialiste,  président du Conseil général de la Corrèze et Député.
Son thème de campagne est la critique du bilan du Président sortant. Mais son bilan à lui n’est guère rassurant. Il n’a aucune expérience du Gouvernement, ni Mitterrand, ni Jospin ne l’ont considéré comme apte à devenir Ministre.
Sa décennie passée à la tête du parti socialiste est marquée par les échecs aux Présidentielles, comme aux législatives. A postériori, on découvre même de nombreuses affaires de corruption : l’affaire Guérini et celles des fédérations socialistes des Bouches-du-Rhône et du Nord. Son bilan de Député, est marqué par un absentéisme récurrent. Son bilan de Président de la Corrèze porte le poids du déficit qu’il a allègrement creusé depuis son arrivé.

Le bilan est mauvais et ce ne sont pas ses propositions qui nous rassureront. C’est un retour à l’Etat providence qui a échoué. L’embauche massive de nouveaux fonctionnaires va augmenter les dépenses de l’Etat. La réforme fiscale va à l’encontre du bon sens : 75% d’impôts au dessus d’un million d’euros de revenu, cela concerne moins de 4 000 foyers, dans le même temps, suppression des heures supplémentaires défiscalisées, ce qui baissera le revenu de 9 millions de salariés. Ce sont les classes moyennes qui en seront les victimes.

L’alliance électoraliste avec les Verts le contraint à sacrifier notre indépendance énergétique et la filière d’excellence qu’est l’industrie nucléaire. L’accord de gouvernement prévoit la fermeture de la moitié des réacteurs en fonction aujourd’hui et des sièges de Députés pour les écologistes. Au lendemain du second tour, François Hollande sera contraint de négocier avec Jean-Luc Mélenchon et les communistes du Front de Gauche. Qu’ont en commun ces trois partis ? Ni un programme, ni une idéologie, juste une très grande soif de pouvoir.

En face, il y a la conception de Nicolas Sarkozy, qui tient un discours de vérité, plus rude dans la forme et dans le fond, mais nécessaire pour relever les nouveaux défis. Le bilan du Président comprend beaucoup de points positifs :

Il a su mener les réformes nécessaires sans provoquer de blocage (réforme de la justice, de la carte scolaire, des retraites, des universités…).
C’est Nicolas Sarkozy qui a fait la réforme constitutionnelle donnant plus de pouvoir au Parlement, c’est lui qui a donné la Présidence de la commission des finances à l’opposition, c’est lui qui a nommé un socialiste à la Cour des Comptes et lui a donné de vrais moyens d’investigation sur tous les comptes de l’Etat y compris du Gouvernement et de la Présidence.
C’est encore lui qui a lancé les deux grenelles de l’environnement, prenant en compte la nécessité de relever le défi écologique en économisant l’énergie et en la diversifiant avec le développement du solaire et de l’éolien.

Il a su mettre en place un plan efficace pour lutter contre la crise et relancer l’économie : le pays n’a pas connu la récession, ni les grandes faillites, ni les plans d’austérité sévère que connaissent la Grèce, l’Espagne ou même l’Angleterre. Il a su réduire les déficits et réduire la dépense de l’Etat. Au G20 et comme au niveau de l’Europe il a été l’un des artisans des réponses concertées contre la crise et il a contribué à sauvé l’Euro.

Il a été un Président exemplaire au niveau international et a redonné à la France son rôle de puissance diplomatique. Notre pays a œuvré pour éviter la guerre en Géorgie, pour préserver la démocratie en Côte-d’Ivoire, pour relancer le processus européen après les échecs des référendums et a participé à la libération de la Libye.

Le bilan est encore long et si tout n’a pas été parfait, si le Président à reconnu des erreurs, c’est la première fois depuis bien longtemps que le bilan d’une Présidence est aussi riche et aussi positif.

Ce sont cinq années de réformes qui ont adapté la France à un nouvel environnement mondialisé, cinq ans d’avancées et de progrès. Nous avons besoin d’un nouveau mandat aussi riche que celui là, nous avons besoin de profiter de ce travail entrepris et nous savons qu’avec Nicolas Sarkozy cela sera possible.

Je voterai pour Nicolas Sarkozy car je ne crois pas que l’improbable union rose-vert-rouge, inspirée d’une gauche plurielle qui a déjà échoué, ait aujourd’hui plus de solution ou de capacité à agir qu’hier. Il ne sert à rien de refaire le passé.

Mais surtout, je voterai pour Nicolas Sarkozy pour sa capacité à agir, à réformer, à adapter notre pays, à le faire avancer et progresser. Cette élection présidentielle est cruciale car elle peut nous permettre d’embrasser l’avenir.

David Brexel

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Un commentaire pour Election présidentielle, rien ne sert de refaire le passé, mieux vaut embrasser l’avenir

  1. fautvoir2904 dit :

    Oui, mais … l’Europe qui trouve les Français si tristes, revanchards sans humour, béret et baguette de pain sous le bras, … est-ce que, au moins, on ne l’aurait pas fait rire, pour une fois, avec une belle délégation composée .. au hazard de … la bravissante Royale, l’aimable (et son grand orchestre) Aubry, notre fin maquereau Merluchon, notre molle pàte de Hollande, sans oublier la marmite norvégienne rèva Joly (qu’est-ce qu’elle a sa gueule ? rien !) délégation re-négociatrice pour tous les accords Européens … on avait une chance ! Réfléchissons ? ? ? ! ! !
    Bon, moi, c’est fait, je vous le confie, je revote N. Sarkozy, finalement je m’en fou de faire sourire l’Europe.

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